« Atos affaibli par les campagnes à l’étranger » : son dirigeant sort du silence

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hier à 20:05, mis à jour hier à 22:08

EXCLUSIF – Contesté depuis l’annonce du plan stratégique et la défaite boursière du titre, explique Bertrand Meunier, président du conseil d’administration de la société.

Elle est en première ligne depuis la démission du PDG Rodolphe Belmer, annoncée le jour même du plan stratégique qui scinde Atos en deux d’ici fin 2023. Bertrand Meunier, président du Conseil d’Atos, a été critiqué par les détracteurs de certains actionnaires depuis la tuerie boursière. Il a chuté de 60 % depuis la présentation du plan de relance du groupe français le 14 juin.

Ce plan prévoit la séparation des activités d’Atos en deux sociétés cotées distinctes. D’une part, une entité (qui conservera le nom d’Atos) regroupera les activités historiques d’infogérance, à savoir la gestion des infrastructures informatiques et des centres de données de l’entreprise. D’autre part, une nouvelle société, baptisée Evidian, regroupera les activités numériques (cloud, intelligence artificielle, internet des objets, décarbonisation) et la cybersécurité (big data & security, BDS). Atos a nommé un triumvirat pour mener à bien…

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