C’est mon budget vacances. Changez de maison pour découvrir de nouveaux horizons gratuitement

Tout au long de l’été, franceinfo vous donne de bons conseils pour des vacances à petit budget. Aujourd’hui, nous échangeons notre logement pour loger chez quelqu’un gratuitement. Environ 40 000 Français le font chaque année.

Séjourner gratuitement dans une maison à l’autre bout de la France ou à l’autre bout du monde, c’est possible en échangeant son logement. La première fois, Valérie et sa famille sont allées en Ecosse. Cet été, ils sont en Islande, l’année prochaine peut-être aux États-Unis. Pendant une douzaine d’années, Valérie, son mari, ses deux enfants ont échangé leur maison 55 fois, notamment en France et en Europe.

« Il faut avoir une idée un peu générale, un peu floue, par exemple la montagne, la mer, la ville, explique Valérie. Ensuite, il faut chercher avec une gamme assez large l’échangeur avec lequel on sera d’accord. »

Des vacances, mais des moyens parfois limités. Ce sont les enseignants qui ont inventé le concept il y a 70 ans. Les sites Intervac et HomeLink sont des pionniers. Le principe reste le même : Valérie verse une cotisation de cent euros par an. Elle souhaite être adhérente, véritable garantie d’un séjour réussi. Ensuite, le logement est un cadeau. « Evidemment l’impact financier est énorme, car le logement d’une famille de quatre personnes, que ce soit pour des gens qui viennent chez nous en région parisienne ou de l’autre côté, on est en Italie, en Espagne, dans les grandes villes, c’est un investissement conséquent. économiser pour les vacances. « , explique Valérie.

« L’argent que nous n’apportons pas dans les foyers, nous pouvons l’utiliser pour sortir davantage ou acheter un restaurant. »

Valérie, échange de maison

Et puis, on est un peu comme à la maison. Cela fait partie des avantages de la formule. « On est une famille et on échange une maison avec une autre famille. Ce qui fait que quand on a des enfants en bas âge, ce qui était notre cas en 2009, on n’arrive pas dans un lieu anonyme où les enfants vont vite. Ennuyeux, raconte Valérie. Bruxelles, nous avons eu du mal à faire sortir nos enfants de la maison, tellement ils étaient contents de porter, de jouer aux trains et aux marionnettes.

Évidemment, il y a quelques restrictions : propreté rigoureuse, faire de la place dans les placards pour les nouveaux et penser à un petit cadeau de bienvenue. Les Français ont l’embarras du choix, entre une bonne bouteille et un produit local.

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