Christophe Willem : L’activité inattendue du chanteur tourne autour des films… pour adultes !

Christophe Willem a parcouru un long chemin avant d’en arriver là où il est maintenant. Il a beaucoup travaillé et n’a jamais lâché malgré les échecs. Interviewé dans l’émission « Je t’aime, etc. », le chanteur a raconté une anecdote amusante. Dans sa jeunesse, il aurait aimé traiter des films érotiques dans l’enceinte de son école.

Christophe Willem : son parcours vers les succès

Christophe Willem s’est fait connaître en participant à l’émission « Nouvelle Star ». Grand gagnant de la 3ème édition, il sort aussitôt des tubes et plusieurs albums. Cela lui a permis de se faire un nom dans le monde de la musique française.

Aujourd’hui, le chanteur a de nombreux fans. Il a de nombreuses réalisations à montrer et donne le meilleur de lui-même à chaque nouveau projet. Lors d’une interview à Gala, l’artiste a confié avoir eu quelques moments de doute. Surtout après l’échec de son dernier album Rio, sorti en 2017.

« La tournée s’est très bien passée et ça m’a réconforté, mais j’étais frustré de ne pas avoir réussi à rendre l’album compréhensible (…) c’était une peur, mais la peur n’empêche pas le danger. Mon précédent album, Rio, était plus dur à porter car il ne trouvait pas son public », confie-t-il.

Christophe Willem : son prochain album

Les doutes et la frustration n’ont pas empêché l’artiste de persévérer. Malgré sa déception, il a essayé. Et pour ses fans. Des efforts qui ont visiblement payé, puisque son dernier single « PS : je t’aime » a été une totale réussite. Un soulagement pour Christophe Willem, qui plaçait de grands espoirs dans le projet.

« Pour mon équipe, c’était le titre de retour et pour moi, c’est impudique. C’était dur pour moi de dire ça, d’avoir une certaine vulnérabilité, et de dire qu’avoir été rejeté était violent », a-t-il avoué.

Par ailleurs, le prochain album de Christophe Willem est prévu pour le 16 septembre 2022. Un album qui, selon lui, est « un exutoire » car il l’a fait « sans aucune hésitation ». Lors d’un entretien avec Karima Charni sur sa chaîne YouTube, le chanteur a dévoilé quelques informations confidentielles sur le projet. Il dit avoir eu « beaucoup d’hésitations avant de choisir son nom ‘Panorama' ». Un nom qu’il a choisi pour deux raisons.

« La première, c’est que c’est un album qui répond à toutes les questions », a-t-il expliqué.

Il y revient sur sa jeunesse et parle de son « rapport à la sexualité, rapport aux médias ». Deuxièmement, c’est le nom d’une rue où il aimait être seul dans sa jeunesse.

« La rue s’appelle ‘Rue du Panorama’ parce qu’on avait un panorama sur tout Paris », a-t-il poursuivi.

Un business autour des films pour adultes

En janvier 2019, celle qui surnommait Marianne James Turtle faisait des confidences pour le moins étonnantes. Interviewé dans l’émission « Je t’aime, etc. Il a dit qu’il s’occupait de films pour adultes dans sa jeunesse.

« Moi, à l’école, j’ai fait l’affaire. J’ai fait des films sexuels que j’ai ensuite vendus. Il y a eu tout un troc », a expliqué l’artiste.

Les camarades de classe de Christophe Willem ne l’ont pas épargné quand il était petit. Étant un peu féminin, il était souvent victime de harcèlement.

Christophe Willem victime de harcèlement

Comme il l’a confié dans l’émission « Dans le rétro », Christophe Willem n’a pas eu une enfance facile. À l’école, il n’était pas rare que ses camarades de classe le bousculent. Ce qui l’avait beaucoup marqué à l’époque.

Au cours de l’interview, il s’est notamment rappelé le jour où ses camarades lui ont craché dessus après l’avoir jeté à terre. Un terrible souvenir qui le hantera pendant de nombreuses années et qui l’a fait s’isoler des autres enfants.

Selon Christophe, ce qui l’a le plus touché n’était « pas tant l’acte » mais « la non-réaction des adultes autour de lui ». Le fait est que, malgré sa détresse, ce dernier n’est jamais intervenu pour l’aider à surmonter la difficile épreuve.

Voici ce qu’en dit Christophe Willem :

« J’ai vraiment subi des brimades à l’école, de façon assez violente (…) C’était un cauchemar. Ce n’était pas un cauchemar de redoubler une année, c’était un cauchemar de rester une année de plus. »

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