« Citizen Evil »: L’adaptation de Netflix n’a pas vraiment plu aux critiques et aux fans

La série Resident Evil, diffusée par Netflix le 14 juillet, en semble loin auprès des critiques comme des fans. Cette série de huit épisodes, réalisée par Andrew Dabb, est la dernière adaptation du jeu de Capcom, créé en 1996.

L’intrigue est divisée en deux chronologies : l’une apocalyptique présente en 2036 et l’autre en 2022, quelques mois avant la fin du monde. Dans la ville de Raccoon City, nous suivrons Albert Wesker et ses filles Billie et Jade dans l’ombre du terrible parapluie responsable de la création du T-Virus qui transforme les hommes en zombies.

49 % d’approbation pour la presse et 26 % pour le public sur Rotten Tomatoes

Comment cette série a-t-elle été reçue ? Pour le dire simplement, les critiques semblent mitigées et le public peu enthousiaste.

Sur l’agrégateur d’avis Rotten Tomatoes, la série obtient 49% des critiques mais seulement 26% des téléspectateurs, avec un score moyen de 1,8 sur 5 (basé sur 1 691 avis au moment de la rédaction). ).

« Méli-mélo d’ambitions »

Pour Indiewire : « Pour l’essentiel, cette première saison en 8 parties de Resident Evil est un méli-mélo d’ambitions qui ne satisfera probablement que peu de fans de la franchise (qu’ils aiment les jeux vidéo, les films ou les deux). . »

Le vautour, quant à lui, est assez mitigé. Si la critique loue la prestation du casting et notamment celle de Lance Reddick, la série ne semble pas lui apporter grand-chose. « Quand Resident Evil essaie d’être sérieux et de faire de la science pure et dure (ce qui est souvent le cas), il est difficile de le différencier des autres contenus qui parlent de zombies, écrit le journaliste. Probablement parce qu’une grande partie du genre a été calquée sur l’esthétique des morts-vivants que le jeu a installée depuis son premier opus en 1996. (…) Mais il s’inquiète quand la série fait honneur aux origines de la franchise en incorporant divers éléments incontournables du jeu vidéo, Resident Evil semble s’éloigner des adaptations cinématographiques et s’aventurer sur un nouveau territoire horrifique. C’est juste dommage que ces scènes soient si rares. »

Enfin le site de l’IGN. com est moins négatif, affirmant qu’il s’agit toujours de l’adaptation « la plus fidèle » de Resident Evil.

« Monstrueusement nulle », « Pire adaptation des enfers »

La presse française n’a pas besoin d’autant de gants. Télérama qualifie la série Netflix d’« adaptation en série monstrueusement inutile » : Pour Pierre Langlais, « son portrait d’un présent chirurgical, symétrique, succession de labos glaçants et de maisons franchement trop blanches, n’apporte rien de nouveau à un imaginaire exploité depuis Welcome To . » Gattaca (1997). Sa vision du futur ne s’améliore guère, entre The Walking Dead et Mad Max, à peine pimentée par l’émergence des bestioles numériques. »

Enfin, selon Widescreen, c’est carrément « la pire adaptation de l’enfer » : Pour Geoffrey Crété, « loin du pari de l’adaptation frontale de Resident Evil : Welcome to Raccoon City [le film de 2021], loin des films d’animation et séries animées qui s’accrochent à des personnages iconiques, la série Netflix tombe dans l’ombre fétide (et quelque peu hilarante) des films barrés par Paul W.S. Anderson et Milla Jovovich. Comme elle, elle puise avec bonheur dans la mythologie des jeux, entre ironie et paraphrase, pour composer une aventure autour d’une nouvelle héroïne presque invincible. Et comme elle, elle adapte finalement le pire de Resident Evil : des histoires de clones, de trahisons, de mutations, de quasi-superpuissances sur fond de déboires familiaux dignes d’une telenovela.

Déjà sept films et une série d’animation

En plus de plusieurs jeux vidéo, l’univers Resident Evil a déjà engendré 6 films avec Milla Jovovich, sortis entre 2002 et 2017, auxquels il faut ajouter un reboot qui sortira en 2021.

Cette même année, Netflix a publié une série animée intitulée Resident Evil : Infinite Darkness.

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