Projet de logements à Saint-Pierre-d’Autils : les opposants dénoncent la rupture du plan local d’urbanisme

Le projet de construction d’une maison à Saint-Pierre-d’Autils a fait grand bruit. Les opposants au projet estiment que le plan d’urbanisme local n’est pas pris en compte.

Par Julien Ducouret

Publié le 25 juillet 22 à 12:08

Le projet de construction d’une maison en face de la maison d’Alphonse-Georges Poulain, archéologue, qui a donné son nom au musée de Vernon, continue de semer le trouble dans le village de Saint-Pierre-d’Autils, commune de La Chapelle-Longueville ( Eure). ).

Suite à l’article paru dans notre édition du jeudi 7 juillet 2022 et intitulé « Le petit-fils d’Alphonse Georges Poulain veut protéger l’Ermitage », Valérie Langevin dans le plat.

« Ce bâtiment traditionnel est divisé en deux tout à fait respectueux de la commune communale votée en 2015, précise Antoine Rousselet, le maire de La Chapelle-Longueville. Nous sommes surpris par la déclaration du maire, depuis le 28 juin 2022, nous nous réunissions à la mairie , pour une réparation, devant Similien Crestani (directeur général des services publics), Christian Saillard-Poulain et moi-même sommes également concernés par cette construction », a déclaré Valérie Langevin.

Plan local d’urbanisme respecté ?

Selon l’habitant de Saint-Pierre d’Autils, le plan de la commune locale n’a pas été respecté, sur un certain nombre d’obligations ainsi que des instructions, suggestions ou commentaires, du français Poulain, architecte de maison de france.

« Nous avons monté un recours incontesté, demandant l’annulation du permis de construire, auprès de la mairie, par l’intermédiaire de leur avocat, Maître André Quentin, du barreau d’Evreux. »

« Ce projet tel qu’il est affecte notre propriété en raison de la perte de sa valeur marchande, de la perte de la vue sur le paysage et de l’absence de notre vue directe sur la liste de la tour de l’église. »

Et Valérie Langevin de poursuivre : « Les quatre baies vitrées du côté nord, donnant directement devant notre propriété, nous empêcheront de notre intimité et de notre tranquillité. De plus, les quatre places de stationnement, visibles de la voie publique, affecteront la qualité du milieu naturel. »

De son côté, le maire de la commune, dans notre article rédigé le 7 juillet, a confirmé que tout a été fait conformément à la loi. « Grâce au travail de notre assistante à l’urbanisme, nous sommes allés plus loin que le PLU pour inscrire la construction dans le plan d’aménagement. »

On est loin de la situation de Valérie Langevin. « Antoine Rousselet, est parfaitement conscient que le PLU n’a pas été respecté. Il l’a d’ailleurs su le 28 juin 2022, lors du rapprochement », a conclu Valérie Langevin.

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