Social business : et si vous donniez du sens à votre business ?

Publié le 23 janvier 2017 à 17:25

Vous venez d’obtenir votre diplôme, vous êtes sur le point d’entrer sur le marché du travail ou vous pensez à votre prochain emploi, et vous aspirez à faire de ce monde un endroit meilleur ?

Pour vous sentir utile, votre choix ne se limite pas à deux options : 1 – un engagement associatif le soir et le week-end parallèlement à votre travail ; 2 – un emploi dans une ONG ? Avec l’avènement du social business, une telle recherche de sens est désormais possible dans le monde de l’entreprise.

Le social business, qu’est-ce que c’est ?

Entreprise sociale, économie sociale et solidaire, entrepreneuriat social ou encore entreprise inclusive… Autant de termes qui placent l’activité économique privée au service de la résolution de problèmes sociaux : pauvreté, isolement, vieillissement, pollution, réchauffement climatique, etc.

Le terme « entreprise sociale » a été popularisé par l’économiste bangladais Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix 2006. L’entreprise sociale est une nouvelle conception du capitalisme. Le secteur privé, du fait de son poids croissant et de l’impact de ses activités, est perçu comme devant jouer un rôle dans la résolution des grands défis sociaux d’aujourd’hui, aux côtés des pouvoirs publics et de la société civile.

La raison d’être de l’entreprise n’est plus de donner à ses actionnaires le maximum de profit possible, mais de créer de la valeur en garantissant la satisfaction des parties prenantes : actionnaires mais aussi salariés, fournisseurs, clients, collectivités…

Une réponse à des besoins dans les pays développés

Le social business ne concerne plus seulement les pays émergents. Muhammad Yunus a défini le concept de social business et l’a mis en œuvre à travers son organisation dédiée au microcrédit au Bangladesh, l’un des pays les plus pauvres de la planète.

Mais le concept est devenu pertinent, voire incontournable, dans des pays développés comme la France, où l’incertitude s’est accrue ces dernières années. Elle permet également de trouver des solutions à des défis de société intrinsèquement liés à nos modes de vie et à notre démographie : isolement, vieillissement, etc.

Deux manières de s’engager

Si vous êtes intéressé par le social business, deux voies principales s’offrent à vous. Vous pouvez rejoindre une entreprise sociale financée par des capitaux privés, qui tente de résoudre un problème social (emploi, santé, éducation…). Certaines ONG et associations, qui dépendaient auparavant de subventions publiques, tendent à développer des entreprises sociales leur permettant de devenir plus indépendantes financièrement, comme le Groupe SOS, Ares, Le Relais, Lulu dans ma rue…

Vous pouvez également choisir une entreprise internationale travaillant sur l’accès aux biens et services : Danone et son yaourt riche en nutriments au Bangladesh ; Renault et l’accès à la mobilité en France ; Veolia et l’accès à l’eau au Bangladesh, Schneider et la formation de milliers d’électriciens dans les pays émergents…

Avant de vous lancer, lisez, voyagez en France et à l’étranger si vous le pouvez et rencontrez les acteurs du changement. Laissez-vous inspirer par ces acteurs qui se battent pour avoir un impact positif sur la société !

Par Bénédte Faivre-Tavignot est professeur à HEC Paris, co-fondatrice et directrice de la Chaire « Entreprise sociale / Entreprise et pauvreté », co-enseignante du MOOC « Devenir entrepreneur du changement », qui démarre le 23 janvier.

Plusieurs raisons à cela : la simulation saine, la dynamique de groupe, l’entraide, la solidarité (chacun profite de l’expérience et des compétences de ses collaborateurs, etc.), la complémentarité entre les différents individus, etc.

Quels sont les priorités ?

Les priorités à court terme sont les priorités d’aujourd’hui, de demain ou de la semaine prochaine. Vous le faites lorsque vous listez vos tâches à faire dans vos listes de tâches par exemple. Définir mes priorités à court terme m’aide à moins tergiverser au quotidien (remettre à demain).

Comment savoir quelles sont mes priorités ? Comment définir vos priorités rapidement dans la pratique

  • Listez tout ce qui vous vient à l’esprit ou regroupez vos listes de tâches si vous en avez. …
  • Placez chaque action dans la bonne case sur la matrice d’urgence/importance.
  • Déléguez immédiatement tout ce qui est urgent/sans importance.

Comment prioriser les tâches ?

Hiérarchisation des tâches : Établir des priorités avec la matrice d’Eisenhower. Concentrez-vous toujours sur l’importance et non sur l’urgence (le temps). Les tâches importantes sont rarement urgentes et les tâches urgentes sont rarement importantes.

Quelles sont les priorités ?

la multiplication et la division priment sur l’addition et la soustraction ; entre parenthèses, multiplier et diviser de gauche à droite. Idem pour l’addition et la soustraction.

Pourquoi Faut-il donner du sens au management ?

accroître la créativité et l’innovation : les collaborateurs qui trouvent du sens à leur travail s’impliquent davantage et n’hésitent pas à mettre leurs compétences et leurs talents au service du groupe. Ils n’ont pas peur de former de nouvelles idées ou de proposer des solutions innovantes.

Pourquoi donner du sens au management ? En effet, lorsque le manager réussit à donner du sens aux activités des salariés, cela accroît leur engagement au travail et leur motivation. Ils innovent dans leur travail, ce qui contribue à atteindre plus rapidement les objectifs.

C’est quoi donner du sens au travail ?

Pour qu’un travail ait un sens, il doit donner satisfaction à celui qui l’exerce, correspondre à ses intérêts, faire appel à ses compétences, stimuler le développement de son potentiel et lui permettre d’atteindre ses objectifs.

Pourquoi le comportement du manager est important pour la performance de l’organisation ?

Le rôle du manager est donc de développer son agilité comportementale (adaptation) tout en suivant une volonté d’évolution, quel que soit le contexte de l’organisation. Des outils qui peuvent vous aider à y parvenir : – Conseils : identifier les obstacles, clarifier votre vision, aligner votre comportement, etc.

Pourquoi j’aime le travail d’équipe ?

Au-delà de l’avancement du projet grâce aux expériences de chacun, le travail en équipe est idéal pour développer les compétences des collègues les moins expérimentés. C’est l’occasion de mélanger les collaborateurs pour que chacun puisse bénéficier des changements intervenus.

Pourquoi le travail d’équipe ? Le travail de groupe développe notamment les compétences sociales, mais poursuit également l’objectif d’intensification des apprentissages disciplinaires. Les résultats des travaux sont développés de manière à être présentés à toute la classe à la fin de leur conception.

Pourquoi j’aime le travail d’équipe ?

Le travail en équipe permet également de favoriser le développement des compétences de l’équipe, de limiter les risques en cas d’absence et de développer les connaissances collectives. On parle plus volontiers aujourd’hui de travail collaboratif.

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