Vers un « cloud » européen pour les données sensibles ?

Les signataires demandent donc aux seules entreprises contrôlées par des opérateurs européens de pouvoir obtenir la plus haute certification en matière de sécurité « cloud ».

Il s’agit de « garantir l’immunité contre les activités illégales » qui s’applique exclusivement aux Etats-Unis, ont-ils expliqué.

« Nous, utilisateurs et fournisseurs européens de services +Cloud+, sommes convaincus qu’un tel niveau de vérification est le seul moyen d’atteindre un niveau élevé de sécurité Internet et de protection des données, tout en créant la confiance dans les services +Cloud+. », a déclaré les signataires. en particulier.

Il s’agit notamment des principaux fournisseurs de services cloud français (OVHCloud, Outscale, Scaleway, Oodrive, etc.) ou des fournisseurs de services cloud français (Docaposte, Whaller, Wallix, Tehtris, etc.).

L’UE devrait adopter de toute urgence un système global de certification cloud pour les services « cloud », afin de faire évoluer les différents systèmes nationaux.

La France ne veut le degré de sécurité le plus élevé que pour les entreprises sous contrôle européen, comme elle l’a fait avec son propre territoire.

Cette exigence a notamment conduit Google et Microsoft à nouer des alliances en France, respectivement, avec Thales et Capgemini/Orange, pour doter la technologie américaine de leurs propres centres de données et responsabilités.

Mais certains partenaires français en Europe sont réticents et souhaitent que les joueurs non européens – notamment américains – puissent entrer dans le peloton de tête s’ils remplissent toutes les autres exigences techniques.

Selon les auteurs de la lettre, l’Enisa (organisme européen de cybersécurité) devrait rendre sa recommandation finale en septembre.

« Nous ne devons pas céder aux pressions sur ceux qui tendent à promouvoir leurs intérêts économiques conformément au droit européen et à la protection des organisations et des citoyens européens », ont écrit les signataires aux responsables européens.

Il s’agit de « garantir l’immunité contre les clandestins » qui se pratique spécifiquement aux Etats-Unis, expliquent-ils. « Nous, utilisateurs européens et fournisseurs de services Cloud+, sommes convaincus qu’un tel niveau de vérification est le seul moyen d’atteindre un niveau élevé de sécurité Internet et de protection des données, tout en créant la confiance dans les services européens +Cloud+, en particulier considèrent les signataires, et regrouper les leaders des prestataires de services Cloud français (OVHCloud, Outscale, Scaleway, Oodrive..) ou des prestataires de services cloud français (Docaposte, Whaller, Wallix, Tehtris…) la certification générale à la sécurité des services « cloud », pour changer les différents systèmes nationaux de la France exige que le plus haut degré de sécurité soit délivré uniquement aux entreprises relevant de l’Union européenne, comme elle-même l’a fait ter Ces conditions ont conduit Google et Microsoft à former des alliances en France, respectivement, avec Thales et Capgemini/Orange , pour fournir à la technologie américaine leurs propres centres de données et o leurs responsabilités. acteurs – notamment aux États-Unis – de pouvoir obtenir le degré maximum s’ils satisfont à toutes les autres exigences techniques en la matière. « Il ne faut pas faire pression sur ceux qui sont enclins à promouvoir leurs intérêts économiques au détriment de l’application du droit européen et de la protection des organisations et des citoyens européens », écrivaient les signatures des dirigeants européens.

En juin 2021, ce dernier s’est pourtant formé avec Digital Europe – le lobby technologique bruxellois, dont les Gafam sont membres. Aujourd’hui, dans les hautes sphères de Gaia-X, la collaboration avec de grands noms du marché ne fait pas débat.

Qu’est-ce que le projet GAIA X ?

L’objectif principal est de renforcer l’économie numérique européenne et d’atteindre ainsi l’indépendance de l’infrastructure numérique d’autres acteurs internationaux tels que les États-Unis ou la Chine.

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