Vêtements et art de vivre équestre, les vraies tendances / L’équipement / Les chevaux de A à Z / Accueil – leperon.fr

Regardez à cheval et dans la ville. La tendance s’est nettement accélérée ces dix dernières années avec l’avènement de nouvelles marques qui se sont construites autour de cet ADN. Parmi eux, citons par exemple Dada Sport, Harcour ou Pénélope, mais chacun avec ses valeurs et son modèle économique. Exploration de cette tendance dans le numéro 417 de L’Eperon Hebdo.

Avant ou après leur séance à cheval, les cavaliers n’ont pas peur de signer avec leur tenue d’équitation. C’est grâce à des marques qui ont mis l’accent sur la technique et l’esthétique. « Mon idée de base était liée à mon observation de cavalière de voir des vêtements techniques mais pas très féminins », explique Caroline Boudié, créatrice de la marque Dada Sport lancée en 2012. « Je voulais mettre ma passion pour la mode, la mode féminine et moderne Au début, je suis parti sur des tissus très techniques.La marque a donc démarré avec des vestes de pluie et des pantalons d’équitation.Progressivement, la gamme s’est élargie, toujours dans le secteur de l’équitation.Des références lifestyle sont apparues, avec parfois des interactions entre les deux univers, permettant aux pièces pour être à la fois adaptés à la pratique équestre, car ils sont techniques, et pour la ville. La fabrication, très soignée, est réalisée en Italie. Avec Dada Sport, on est résolument dans le haut de gamme, avec des matières respirantes, anti-poussière et antibactériennes Aux femmes, Dada Sport mise sur des pièces classiques et intemporelles. Ici, pas de strass. Le modèle économique, basé sur la vente en ligne, affiche des prix qui peuvent parfois justifier un paiement en plusieurs fois.  » Les codes de la mode équestre aussi vivre en ville, notamment au niveau de nos vestes de concours », commente Caroline Boudié. « Traditionnellement, rouler a toujours été un rêve. Et on voit que nos clients aiment être entièrement habillés en Dada Sport. »

Un fort sentiment de communauté se développe ainsi d’une marque à l’autre. Avec Harcour, partenaire officiel de la FFE et des équipes de France, nous sommes dans une autre gamme, avec un très bon rapport qualité/prix, plus accessible pour la majorité des cavaliers. William Benguigui, le créateur de la marque, baigne depuis longtemps dans l’univers du textile. Son père était tailleur et travaillait chez Brice. Dès le départ, l’idée d’Harcour était de démocratiser l’équitation. En 2015, les premières vestes arrivent, dont celle portée par les équipes de France. Mais au final, ces modèles d’équitation ont aussi fière allure en ville, surtout le week-end. Harcour dépasse le cercle de sa clientèle équestre pour développer des boutiques mêlant un art de vivre (dont des robes) et un cavalier. Élargir la gamme au-delà des cavaliers est clairement une position pour toucher une clientèle non ridante qui aime ce look. « Dès le départ, nous sommes partis de vêtements à double usage pour la pratique de l’équitation et la ville, comme des pantalons slim, et des tissus qui n’accrochent pas la poussière », explique Amélie Caillère, directrice de la marque Harcour. « Mais c’est vrai que depuis un an, on s’est davantage orienté vers le sportswear et notre ambition est de développer les boutiques… trente à cinquante d’ici cinq ans. »

La suite de cet article se trouve dans le numéro 417 de L’Eperon Hebdo (publié le 11 mai 2022), disponible sur notre boutique en ligne.

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